Au nombre de visage inquiets, fermés...
A l'ombre de nos arbres en béton armé...
Aux sombres coins de psychose déroutant...
On ne parle plus
Matricule maculé de sens perdu d'avance,
La course aux convictions,
Certaines formes d'addictions
J'ose
Affirmé inachevés les temps de pause,
On dose, mais
On ne parle plus
On est muet étouffé d'émotion,
Si on se disait tout de nos fonds immergés,
Des fantômes qui nous lient,
Riches de ce qui faisait la beauté...
On ne parle plus,
On ne parle plus, on cause
On cause la perte
Départ ciel,
On distingue les nuages blancs des noirs,
On se sépare,
On se sent partir,
On sait tirer partie du désespoir qui nous tue,
On ne vit plus,
On ne vit plus,
On ne voit le rose,
On ne veut plus le voir,
En gage de notre mort
On ne parle plus
Subissant le mauvais,
Le sombre tonne,
On tombe sous le charme du vide,
Envie d'être,
Envie d'être sûr,
Susurrant des mots doux,
Lourds,
Eux,
Ils savent vivre leurs aventures...
On ne parle plus,
On ne parle plus en nous,
On murmure la souffrance,
L'usure,
D'être proie,
De servir d'armure...
Nous vivons déçu,
Nous vivons déçu et l'on n'en parle plus,
Pour cause,
On ne parle plus.
On dessine l'habitude de vents qui balayent tous nos sentiments,
Aléatoire,
Fusent ces Mécanismes,
Il n'est pas trop tard,
Parle et par là vit la liberté,
Oublier pensées,
Crise en thème,
Terre à terre...
Tellement de lumière au fond de l'âme,
Des lames de fond,
Des lames défont nos bretelles d'autoroute d'informations,
Si l'on doutait,
Si long doute et si longue vie,
Cils,
Onde oculaire,
La couleur des douleurs,
Leur douceur,
Caresse et la vie...
On ne se parle plus...
En le silence on évolue sous des volutes noires,
La volonté,
L'espoir aspiré dans l'œil du trou noir,
On se gave d'insatisfaction,
Rébellion d'vant la télévision,
Et dans la rue la peur...
En le silence, en le silence...
Entre être et avoir je choisis l'espace