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Ce
Que
Je
Peux
Avoir
Envie
D'un
Enfant
D'un
Instant
Sans
Guerre
De
Territoire
Sans
Chair
Humaine
Se
Fourvoyant
Dans
La
Contre
Nature
C'est
Fou
Voyez
ça
Fait
Aboyer
Des
Chiens
Assis
à
L'abris
Sur
Le
Toît
D'un
Monticule
Puant
On
Peut
Polémiquer
Sur
Les
Croyances
Personnellement
Je
Crois
En
Le
Monde
Rien
D'autre
Que
Lui
Il

M'apporte
La
Conscience
Que
J'accepte
Que
J'assume
Ou
Que
Je
Crois
Assumer
Ma
Prière
C'est
Réfléchir
à
L'avenir
C'est
De
L'autosuggestion
Réaliste
Enfin...
Si
Je
Suis
Réaliste...
Si
Notre
Être
Est
Le
Même
Notre
Personne
Est
Différente
Moi
Je
Suis
Un
Anti-institutionnel
assumé
Qui
Fait
Tourner
L'argent
Des
Grands
Comme
Tout
Le
Monde
Mais
à
Ma
Sauce
Que
Ceux
Qui
Y
Gouttent
Puissent
S'y
Voir
Tel

Un
Regard
Dans
Un
Miroir
Déformant
Laissant
Une
Liberté
Aux
Allures
Fantaisistes
à
"L'interacteur"
Ici
Vous
    Même...

What is the jour ?

Mai 2012
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Propagande

 

Au nombre de visage inquiets, fermés...

A l'ombre de nos arbres en béton armé...

Aux sombres coins de psychose déroutant...

 

On ne parle plus

 

Matricule maculé de sens perdu d'avance,

La course aux convictions,

Certaines formes d'addictions

J'ose

Affirmé inachevés les temps de pause,

On dose, mais

 

On ne parle plus

 

On est muet étouffé d'émotion,

Si on se disait tout de nos fonds immergés,

Des fantômes qui nous lient,

Riches de ce qui faisait la beauté...

 

On ne parle plus,

On ne parle plus, on cause

On cause la perte

 

Départ ciel,

On distingue les nuages blancs des noirs,

On se sépare,

On se sent partir,

On sait tirer partie du désespoir qui nous tue,

 

On ne vit plus,

On ne vit plus,

On ne voit le rose,

On ne veut plus le voir,

 

En gage de notre mort

 

On ne parle plus

 

Subissant le mauvais,

Le sombre tonne,

On tombe sous le charme du vide,

Envie d'être,

Envie d'être sûr,

Susurrant des mots doux,

Lourds,

Eux,

Ils savent vivre leurs aventures...

 

On ne parle plus,

On ne parle plus en nous,

 

On murmure la souffrance,

L'usure,

D'être proie,

De servir d'armure...

 

Nous vivons déçu,

Nous vivons déçu et l'on n'en parle plus,

Pour cause,

On ne parle plus.

 

On dessine l'habitude de vents qui balayent tous nos sentiments,

Aléatoire,

Fusent ces Mécanismes,

Il n'est pas trop tard,

Parle et par là vit la liberté,

Oublier pensées,

Crise en thème,

Terre à terre...

 

Tellement de lumière au fond de l'âme,

Des lames de fond,

Des lames défont nos bretelles d'autoroute d'informations,

Si l'on doutait,

Si long doute et si longue vie,

Cils,

Onde oculaire,

La couleur des douleurs,

Leur douceur,

Caresse et la vie...

 

On ne se parle plus...

 

En le silence on évolue sous des volutes noires,

La volonté,

L'espoir aspiré dans l'œil du trou noir,

On se gave d'insatisfaction,

Rébellion d'vant la télévision,

Et dans la rue la peur...

 

En le silence, en le silence...

 


 

 

Terrien errant... on m'a dit "terrain militant" à la naissance. On m'a dit "T'es rien ! Regarde ! Les autres ont tout construit pour toi ! Ta vie c'est des remerciements... tu sais, t'es rien" et "Rend les sourires qui n'existent que dans les pubs ou dans les pays où les gens puent, où les gens crèvent car c'est la volonté de "Dieu"..." 

On m'a dit "T'es rien !"

"Errant, tu ne feras pas de vieux os, fixe-toi un but qui nous permette de te voir mourir sous nos yeux, dans nos bras... fixe ton cul sur le même banc que tes ailleux..." "Tu sais, la justice est clémente, surtout si tu n'y comprends rien..." "Tu veux partir ? Hé bien part donc, mais ne reviens jamais te plaindre..." "Nous qui t'avons tout donné, qui t'avons nourri, logé, blanchi, empêché de voir la misère de la vie... tu nous fait ça ?! Tu n'as pas honte ?! ... on savait bien que tu étais bizarre..."

"Tu pleurs ?... allez c'est rien et rentre à la maison."

 

 



Partout Moscou envahie de troupes de raison, du temps passant, la pollution du jugement, des chimpanzés interstellaires, comme les hommes dansent, combattent le souffle du désir, on se rassure dans des creux sombres, des déserts froids comme la surface de nos relations hypocrites...

Partout Moscou, tristesse en stigmate, plaie ouvertement fermée, une entrave à l'humanité, la découverte de l'enfant, pudeur excessive prohibant le naturel, plus rien ne pousse… partout Moscou, allure scénique, parole cynique, regard oblique, Moscou pour tout ce qu'on n'a pas su divulguer...

Toujours Moscou, c'est le froid qui lacère, dévisage, conditionne, long comme l'horizon, le froid préserve et perd ses vers, tout comme à nu, plus besoin du coeur pour embrasser… partout Moscou, prépare ta guerre froide, romantique, esquisse embrasée, délire déguisé en cocasserie risible. Nerveusement plus proche de la vérité que du mensonge perpétué de la nature humaine, souffle glacial...

Toujours Moscou, même les mots prennent le vent, le sens perd ses devants, on a perçu la danse sans comprendre le mécanisme des pas, le capitalisme n'est pas le cannibalisme des fois ? Ils craignent les gens qu'ils forgent, c'est bien connu, les fils admirent les pères qui ne sont pas près d'eux, l'élève dépasse le maître et se révèle souvent bien plus puissant que tous les précédents...

Partout Moscou pour ma poire, cheveux plaqués tectonique, j'ai pris une vague scélérate, j'ai tiré les rois comme les tiroirs d'une bijouterie familiale, filiale minière, recherche d'or et des "jamais" comme des "toujours" répétitifs… natif d'un Ducato, beurré, la Dakatine sur la misère, funambule du cordeau, déambulateur au fardeau… j'ai le code pénal de la routine dans mon sous-marin DCNS.

Partout Moscou, Ceausescu, il y a comme un avant-goût de neige fondu dans mon bocal. L'éternité s'enfouie au loin… que je la saisisse à nouveau… si la guerre sans part est brutale, je ne veux plus de Canigou... ça m'blase d'avoir toujours une pompe qui couine parce que je veux aller plus vite qu'elle, funèbre ou pas... buté sur le mur de la chaleur… toujours Moscou, des rues parfaites, même des virtuelles, esclave moderne aux travers de port de commerce, nous saurons nous vendre, nous saurons nous vendre… nous y arriverons, nous partirons comme des petits pains.




J'ai saisi des corps vacillants... et si j'avais passé mon temps à regarder le mur, j'aurais satisfait leur désir de nous voir remballer nos blâmes, effacer nos preuves incriminantes, diluer le concret dans un cliché, dans une catégorie discréditant.
Je parle de cas particuliers, et j'articule mes éléments pour que leur poids soit du plus juste et que l'on ne les retrouve pas parmi la fougue gaspilleuse.
J'ai saisi des corps vacillants pour qu'ils ne tombent pas en leurs mains, j'ai vu leurs choix, d'un vide à l'autre, je leur ai tendu mon néant, pour qu'ils y goûtent, trouvent une raison de refuser leur condition.
J'ai seize idées à la minute mais je les garde pour qu'elles mûrissent, pour qu'elles leurs servent, pour ne pas qu'ils s'enferment dans leur rôle, pour qu'ils innovent, refassent le monde avec des recettes corrigées.
J'ai saisi des corps érigés comme des statuts, comme des statistiques délictueuses, pour qu'ils retrouvent quelques valeurs, qu'ils croient en eux et non en leurs images vaseuses.
La mer se déchaîne sous leurs yeux, tendez vos mains pour sortir de l'hideux.




C'est à mesure que l'on vit que l'on prend conscience.

Mourir c'est vivre avec son passé éparpillé dans l'octroi.

Vivre c'est se livrer à la mort sans perdre la foi d'une seconde vie.

C'est à force de prendre conscience que l'on vit

Car plus on prend conscience, plus on est rempli.

Plus on vit avec la conscience, plus on se vide du superflu.

Plus on se vide du superflu, plus on tend à l'essentiel.

Plus on tend à l'essentiel, plus on ressent une liberté.

Mourir c'est être inconscient, laisser quelque trace, quelque poids...

Vivre c'est être conscient de la mort, la respecter autant que la vie.

Respecter sa vie c'est ne pas avoir peur de la mort, la prévoir à chaque instant.

Vivre c'est affronter ses peurs, d'un ailleurs, d'un autre...

Vivre c'est rassembler les gens autour d'eux-mêmes, pas autour de soi.

Vivre c'est combattre la solitude pour s'y résigner, apprendre à être seul pour pouvoir mieux vivre avec les autres.

Plus on donne aux autres, plus on découvre son chemin.



Il a dit "je suis fou"

Les gens ont commencé à douter de lui et de son intégrité.

Voyant que les gens doutait, il dit "je doute de vous"

Voyant qu'il ne pensait qu'au doute, les gens n'ont pu avoir que des doutes sur l'humaine confiance qu'ils lui offrait.

Il était maintenant seul et exacerbait sa paranoïa, sa névrose...
Il entendit une voix rassurante qui lui promettait le retour à une affection envers autrui
Cette voix lui dictait ses actes en le rendant bien plus dangereux qu'il ne l'était réellement...
Cette voie était un point de non-retour, un trou noir aspirant son monde et tout ce qu'il avait de concret.
Il n'avait plus d'attache et les seules qu'il avait pu avoir avant l'ont envoyé bien vite vers le seul remède qu'elles trouvèrent dans la situation, un endroit où il serait accueilli et où on le plongerait dans un infantilisme (AB) perpétuel.

Il y a vécu un temps. Il n'avait pas senti le temps passé de la même façon que nous, il connaissait par contre à la seconde près, le nombre d'années qu'il y avait passé, qu'il avait perdu par égarement, il s'était juste égaré et n'arrivait plus à se reconstruire, il fit un temps puis sauta dans l'oubli des consciences...

Comme quoi tout ce qui est extrême ne peut être soutenu vraiment.
Ils se disent sains d'esprit, je l'ai vu périr dans leurs bras

Il n'y a pas d'amour pour moi dans le coeur de ma mère...

Il n'y a pas d'amour dans le coeur de ma mère...

Il n'y a pas d'amour pour ma mère dans mon coeur...

Il n'y a pas d'amour dans mon coeur.

 

Il n'y a pas d'amour en moi, voilà pourquoi je ne t'aime pas. Ce sont des émotions mêlées, des sensations voulues, une quête à l'éternel, une affection humaine.

 

Il n'y avait pas d'amour pour moi dans le coeur de mon père...

Il n'y avait pas d'amour pour nous en son sein, il en est mort...

Il n'y avait pas d'amour pour mon père dans mon coeur minuscule...

Il n'y a pas d'amour...

 

J'étais un pantin, je le suis toujours mais à présent mes ficelles sont élastiques. Ma mère m'a dit qu'il ne fallait pas faire semblant d'aimer lorsqu'on aimait pas... elle ne m'aime pas, je ne l'aime pas. Je ne l'aime pas car je n'entend plus son coeur battre en mon nom, il bat au rythme des pensées des autres.

 

Il n'y avait pas d'amour pour ma mère dans le coeur de ma grand-mère que je n'ai connu qu'en chaise roulante...

Il n'y avait plus d'amour depuis un jour.

 

Il n'y avait plus de joie de vivre dans le coeur de ma mère, parce qu'on l'a étouffé à l'en faire disparaître un instant... un instant suffit à une naissance future, à des naissances utiles... à la folie incurable...

 

Il y avait de l'amour pour ma mère dans le coeur de son père, de mon grand-père inconnu...

Il y avait quelque chose qui s'est enfuit, la faute à la vie, à l'état, à un choix de fonction que des générations peuvent subir à jamais...

 

J'avais une famille, ou un troupeau de moutons...

J'avais des soeurs sans amour pour moi, pour nous, pour elles...

L'on m'a abandonné en me mettant au monde.

 

Je n'ai pas d'amour pour un "toi", je l'avoue, j'en ai pour un "vous"...

Je n'ai pas de famille, j'ai un monde familliale...

J'ai un amour énorme pour les gens que je palpe, qui se livrent sans mal.

Cet amour me suffit.



On peut pâlir vite,

On ne peut lire qu'à la vitesse de nos yeux.

Forgé à la vie,

Telles nos mains lignées des coutures de nos envelloppes éphémères,

L'éffort c'est de le faire,

De vivre pied à terre.

On peut amer rire,

On ne peut qu'apprécier l'hiver ou être con,

Mécontant,

Mais comptant sur la joie des autres pour nous raviver,

Nous faire vivre.

Formé à la vie,

Rêvée des uns,

Ratée des autres,

Aux desiderata déshydratants car déshydratés...

...on doit pouvoir vaincre l'inertie en se lestant de désinvolture modérée.

On peut dénier pouvoir délier, nier vouloir délirer sans cesse,

En mourrir bêtement, mourrir bête...

Rien ne changera.

On peut pâlir,

On peut ne lire qu'à la vitesse de nos yeux sans ne rien capter.


Avec mon clope,

Avec ma roulée au bec,

Avec ma liche, 

Avec ma bouteille de vin,


Qui me prendra la tête ?

Qui me prendra la main ?


Avec ma tronche, 

Avec mon sac plein,

Avec mes poches sous les yeux,

Avec mes potes mais sans mes proches,


Qui fera ma route ?

Qui sera ma déroute ?


Avec les foies,

Sans foi

Cent fois,

Je m’endors dans l’extérieur,

C’est pas les chiens qui me font peur,

C’est les humains et ma douleur

Face au bonheur,

Qu’ils me crachent à la gueule,

Comme si je n’étais qu’un parcmètre

Sauf que 


« Moi, si tu n’m’jettes pas une pièce, j’te fous pas d’prunes !! »


Je ne suis pas une ruine,

Les chiens ne me pissent pas dessus

Si je vous emmerde,

C’est que vous me faites chier depuis bien trop longtemps

Avec vos yeux marqués du vide de votre insouciance égoïste.



Des mots automatisés ressortent de nos paroles responsables...

On ne les supporte pas, ils ne nous apporte rien si ce n'est une forme de normalité, soit des acquis de formatage.

Nous ne faisons que nos preuves, nous attachant aux phrases fondées, recettes miracles pour des histoires aux péripéties usagées.


Des réactions automatisées sortent de nos comportements responsables...

On ne les supporte pas, elles ne nous apporte rien si ce n'est une forme de normalité, soit une vie reconnaissable.

Nous cherchons nos repères, nous attachant aux jugements infondés, recettes miracles pour des histoires aux péripéties usagées.


Des êtres automatisés sortent de nos personnes responsables...

On ne les supporte pas, ils ne nous apporte rien si ce n'est une forme de normalité, soit une esquisse de l'engrenage.

Nous ne faisons que nous rassurer les uns les autres pour mieux suturer les utopies, nous persuadant du bien fondé de nos vies de vache à lait, recettes miracles pour des vies aux péripéties usagées, afin de fuir dans le silence.

 

 

Ce que c'est beau la liberté... Vous êtes libre, ne l'ouliez pas, osez...

 
 

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