Par aarbrest
La fiesta ne m'attise que peu, j'ai bien trop grandes souffrances en moi pour l'étouffer. J'étouffais dans la fiesta de mon frère, ayant prit l'option sièges en
cuirs. J'avais des oeufs sur le dos, et en bas, je n'en parle même pas dans mes rêves. La fiesta ne m'attise qu'autant que les raves, si ce n'est mieux. J'ai ressenti une onde sismique, une sorte
d'égotrip sur une plage exhaustive...
J'ai vu des milliers de coups sonores voulant me bercer gentillement, et des gros tas
de cons sans nom, voulant se percer les tympans. Cela m'a suffit, ça ne m'attise que peu, comme les squats de keupons et les madeleines bien grillées,
les strip-teases de dames pipi, plus, si t'as fini, t'es à Bruxelle. La fiesta ne m'attise que peu, j'ai bien trop grandes
souffrances en moi pour les tout-faits, les "tout est dit", les missions faux-cul, faux sucre...
Il y a des gens qui
rêvent de nos cauchemards et qui les mettent en scène sous la forme de ce qu'ils ont vu, des rêves.
Nous n'avons pas les
mêmes rêves, pas les mêmes visions, ressentis, alors, la fiesta ne m'attise que peu. J'ai bien trop grandes souffrances en moi pour l'étouffer, et puis, près de nos coeurs se trouve l'essentiel.
Ce n'est pas la fioriture qui nous fait vivre, mais d'être ensemble, de vivre groupés. Pourquoi ne pas débuter cette chasse tant attendue...