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N’ais-je, n’ais-je le nez dedans ? 
Je n’ai plus le temps de perdre le fil. 
J’ai un petit chat qui tète sa mère au fond de la gorge. 
Je me noie. Le chat échaudé, j’avale le fil et m’aperçois qu’il neige sur la ville. Je lève la tête qui devient froide, mon estomac me pique, le fil me gratte. 
Le chat fait ses griffes, je n’ai point de croix. 
La messe est finie, 
je prends ses traces.

LibertA.A.R.

PEAU
VRAI
FRANC
C'EST
CON
DESCEND
DANS
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CRANS
COIN
COIN
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MUSELE
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DE
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MISSIONS
FAN
2

Fais tourner !

Vite fait...

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Sous les cheveux le sable...
Si j'avais rêvé des relations durables...
L'on peut s'éviter pour la vie ou se trouver le jour d'un drame...
Je suis sûr de t'avoir croisé, ça fait mal...
Sous les manières l'indifférence est reine...
Sous des bannières, sous des bagnoles...
Si j'était insensible, si j'avais des tas de cibles devant moi...
Suivant votre conseil, je ne joue que de mon égoïsme...
L'on peut s'éviter par la vue mais mon coeur peine...
Je suis sûr de l'avoir laissé, ça ne le fait pas...
Si je n'avais pensé qu'à moi...
Sous mon aggressivité, sous ma violence, le calme profond...
Serein...
Serait-ce ma faute, la tienne ?
Ne me cherche pas, prend mon coeur...
J'avais rêvé des amitiés durables...
Des vrais amours comme dans les fables...
Pas de ceinture, la liberté...
Sous l'utopie la nature...
Des jeux de séductions...
De l'amour à en donner aux autres sans chiffres...
Elle s'enivre de mon parfum...
Parfois j'ai trop envie mais je me tiens...
Comme je suis retenu...
Je ne pense que peu à moi...
Je suis un outil au quotidien...
Un être humain au lit...
Sous la couette je suis stable, véritable...
On pourra lire la joie, la peine dans mes yeux tant éblouis par la douceur d'une carresse...
Je n'ai qu'à rester sur terre, quitter mon chien de pays, ce pays de chiens enragés...
On n'a pas qu'une guerre dans le coeur...
J'avais rêvé moins de rancune...
Je voulait qu'elle me dise plus, qu'elle ne me cache pas cela...
Sous ma serviette des puces de mer me démange comme elle me pince...
J'ai le coeur vidé d'ambitions éternelles, parce qu'elle me garde loin d'elle...
Loin d'être seul, je voulais juste de l'affection...
Une main tendue comme j'en voudrais des milliards pour nos mômes...
Je reste fier, digne, debout depuis l'homme.
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Jean Serrien

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