N’ais-je, n’ais-je le nez dedans ?
Je n’ai plus le temps de perdre le fil.
J’ai un petit chat qui tète sa mère au fond de la gorge.
Je me noie. Le chat échaudé, j’avale le fil et m’aperçois qu’il neige sur la ville. Je lève la tête qui devient froide, mon estomac me pique, le fil me gratte.
Le chat fait ses griffes, je n’ai point de croix.
La messe est finie,
je prends ses traces.
PEAU
VRAI
FRANC
C'EST
CON
DESCEND
DANS
LES
CRANS
COIN
COIN
CANARD
MUSELE
FAN
DE
LES
MISSIONS
FAN
2
Je me bat pour mon amour et la culture.
Peu importe le poids de l'echec, je marcherais
la tête au ciel,
les yeux à l'horizon.
Peu importe ma dette,
je supporterais le poids de mes actions.
Peu importe le mobilier,
je déménagerais sans précaution.
Je me fout de ce système parasité,
il est foutu,
condamné,
pas moi.
J'ai tant d'années tant donné,
à m'en faire une raison,
que ma maison reste à construire.
Ils nous conduisent pour nous conduire
tout droit vers le mal,
à en faire pâlir les taulards de leurs misérables peines...
j'ai de la peine pour le monde mais je n'en ai pour l'occident,
ses habitants me font honte,
j'ai l'impression qu'il n'y a que moi qui la ressent.
j'ai l'impression d'être un chinois milicien
parmis les miens qui ne se posent pas de question.
J'ai l'impression de voir trop loin,
de perdre pied,
de me soucier de l'être humain,
pas des acquis qui lui servirait à vivre mieux,
à consommer, à prendre du poids...
Peu m'importe mon poids financier,
je suis honnête et entier,
fier de l'être même si certains ne peuvent le croire...
J'ai vu le pire des systèmes politiques,
bien qu'ils nous enferment tous dans la contemplation de leurs leaders...
J'ai vu le rôle ludique d'une quête utopique de changement.
J'ai vu des gens se pencher sur des crottes de chiens pour déterminer un avenir sans fin...
...il est là le mouvement perpetuel...
...le courbement d'échine...
D'être soit disant dignes et intègre,
polluant les courrant et rendant les eaux indigestes.
La rue,
remplie de gestes indignes,
émanant de la part sombre de chaque être humain en bélligérence sans larmes,
à feu et à sang dans les yeux des passants.
Je ne passerais pas mon temps à dire la vérité
car mieux vos éviter d'avouer l'humanité vaincue.
Par le poids de mes mots
j'entends marquer la souffrance quotidienne
de nos coeur aguérris,
guéris un temps par l'amour ou pour la vie,
on fait tout pour,
de notre avis.
Personnes emplies de prétextes bidons...
Gens de la cour royale !
Ceci est mon salon.
Voyez la bouteille disposée devant vos yeux ébahis au milieu de la pièce.
Ce sera votre trône pour l'éternité.
Descendant après descendant vous nous ferez l'ultime honneur de poser votre cul par terre devant la France entière...
...pour que les lèches-culs vous suturent.
C'est dur la vie sans haine et sans amour...
c'est tout bonnement impossible.
Je suis ce mec spontané qui fait craquer les initiés,
j'explose de sentiments...
...un baiser à la femme de ma vie,
une caresse dans le dos de ma fille,
une claque dans la gueule de celui qui m'a trahi,
une balle dans la tête de celui qui m'a tué,
une accolade à celui qui me rend service,
une dégringolade face à l'amour qui m'a fuit...
Peu m'importe le poids du temps,
les temps de pluie,
les plis du temps,
les troncs épineux,
je monte dans l'abre,
regarde le paysage d'en haut,
ses branches,
ses feuilles,
ses fleurs,
ses fruits pour redescendre à la racine et passer un message.
L'amour est sage, la haine passagère.