N’ais-je, n’ais-je le nez dedans ?
Je n’ai plus le temps de perdre le fil.
J’ai un petit chat qui tète sa mère au fond de la gorge.
Je me noie. Le chat échaudé, j’avale le fil et m’aperçois qu’il neige sur la ville. Je lève la tête qui devient froide, mon estomac me pique, le fil me gratte.
Le chat fait ses griffes, je n’ai point de croix.
La messe est finie,
je prends ses traces.
PEAU
VRAI
FRANC
C'EST
CON
DESCEND
DANS
LES
CRANS
COIN
COIN
CANARD
MUSELE
FAN
DE
LES
MISSIONS
FAN
2
Il a dit "je suis fou"
Les gens ont commencé à douter de lui et de son intégrité.
Voyant que les gens doutait, il dit "je doute de vous"
Voyant qu'il ne pensait qu'au doute, les gens n'ont pu avoir que des doutes sur l'humaine confiance qu'ils lui offrait.
Il était maintenant seul et exacerbait sa paranoïa, sa névrose...
Il entendit une voix rassurante qui lui promettait le retour à une affection envers autrui
Cette voix lui dictait ses actes en le rendant bien plus dangereux qu'il ne l'était réellement...
Cette voie était un point de non-retour, un trou noir aspirant son monde et tout ce qu'il avait de concret.
Il n'avait plus d'attache et les seules qu'il avait pu avoir avant l'ont envoyé bien vite vers le seul remède qu'elles trouvèrent dans la situation, un endroit où il serait accueilli et où on le
plongerait dans un infantilisme (AB) perpétuel.
Il y a vécu un temps. Il n'avait pas senti le temps passé de la même façon que nous, il connaissait par contre à la seconde près, le nombre d'années qu'il y avait passé, qu'il avait perdu par
égarement, il s'était juste égaré et n'arrivait plus à se reconstruire, il fit un temps puis sauta dans l'oubli des consciences...
Comme quoi tout ce qui est extrême ne peut être soutenu vraiment.
Ils se disent sains d'esprit, je l'ai vu périr dans leurs bras